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 DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »

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MessageSujet: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 14:34


daisy hunter o'connor,

ϟ surnoms : Je n'ai jamais eu la chance de connaître des personnes susceptibles de me donner des surnoms. Et puis bon, je ne suis pas vraiment le genre de personnes à qui on attribue des surnoms, tant mieux d'ailleurs. Cela dit, j'ai toujours préféré qu'on m'appelle par mon deuxième prénom : Hunter.
ϟ groupe : let it snow
ϟ date de naissance, âge : ça le dit.

ϟ nationalité : Sud-africaine
ϟ statut : Célibataire
ϟ orientation : Bisexuelle
Captain of My Soul
ϟ le principal trait de mon caractère : Je pourrait dire : " Ouais je suis honnête, je dis toujours ce que je pense. " comme la moitié de la population, mais non, très peu pour moi. De plus, les personnes qui revendiquent leur honnêteté sont pour moi... des idiots. Je suis malhonnête et je le serais toujours, ce sont des personnes honnêtes qu'il faut se méfier.
ϟ le mot que je déteste : Mh, on m'a souvent répété : " Sois raisonnable. " Donc ouais, raisonnable.
ϟ ma drogue favorite : Je ne me drogue pas. Enfin, si on considère la cigarette comme une drogue alors, oui, je suis addict.
ϟ ce que j'apprécie le plus chez mes amis : Leur sens de l'humour à toutes épreuves.
ϟ mon principal défaut : Je suis bi-polaire. Ça a le dont d’agacer et de déstabiliser mon entourage, on ne sait jamais à quel moment je péterais un plomb.
ϟ mon occupation préférée : Je dirais jouer du piano.
ϟ mon rêve de bonheur : " La paix dans le monde. " Non, sérieusement, je saurais répondre à ça. Je ne vois pas plus loin que le matin suivant.
ϟ mon plus grand malheur : La perte de mes parents et l'absence de dialogue entre Aaron et moi.
ϟ ce que je voudrais être : Je vais me contenter de ce que je suis déjà.
ϟ le pays où je désirerais vivre : Je ne pense pas qu'il puisse exister.
ϟ la couleur que je préfère : Le bleu.
ϟ la fleur que j'aime :
ϟ l'oiseau que je préfère : Le phoenix majestueux qui renaît de ses cendres.
ϟ mon auteur favori :
ϟ le son, le bruit que j'aime : Celui des vieux vinyles qui cassent.
ϟ le son, le bruit que je déteste : Probablement celui des alarmes incendies.
ϟ un homme ou une femme pour illustrer un nouveau billet de banque : Hum, ma mère ?
ϟ mon peintre favori :
ϟ mon prénom favori : Daisy, j'aime beaucoup mon prénom. Ma chienne s'appelle Daisy.
ϟ ce que je déteste par-dessus tout :
ϟ personnage historique que je méprise le plus :
ϟ mon juron, gros mot ou blasphème favori :
ϟ comment j'aimerais mourir :
ϟ la plante, l'arbre ou l'animal dans lequel j'aimerai être réincarné ?
ϟ si Dieu existe, après ma mort, il me dirait :
ϟ ma devise :

+ possibilité de rédaction du caractère de votre personnage.


Dernière édition par Daisy H. O'Connor le Mer 28 Sep - 20:04, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 14:35

It is the use of living.



Tueuse à gage. C'est probablement la dernière chose à laquelle on penserait si je faisais deviner ma seconde profession à de parfaits inconnus. Sans aucune vanité, mon physique assez méditerranéen – plutôt grande, fine et ténébreuse – à le dont de fausser les pistes et de me valoir des carrières de mannequin professionnel ou encore de miss météo. FAUX. Je suis plus souvent derrière l'objectif que devant à vrai dire. Même si il m'arrive parfois de poser. Pour moi, la photographie est devenue plus qu'une couverture, plus qu'un simple métier, c'est devenu une sorte de passion ou d'échappatoire. Mais bon, passons. Je suis persuadée que mon second métier vous intrigue. Je me trompe ? Disons que ça arrondis mes fins de mois et que c'est un petit boulot comme les autres qui demande plus de discrétion, plus de rigueur, plus de précision et un minimum de sang froid. Avant de porter quelconque jugement à mon égard; laissez moi vous raconter comment j'en suis arrivée à me faire du fric en éliminant la moitié des pourris de ce monde.

Je suis née à Johannesburg en Afrique du sud, ville réputée pour être une ville dangereuse où règne l'insécurité. Il est même fortement déconseillé d'y trainer seule une fois la nuit tombée - Dis comme ça, on croirait le début d'un mauvais film d'horreur. Vous trouvez pas ? - J'habitais un de ses quartiers huppés de la ville, gardés 24h/24 par des compagnies de sécurité privées. Vous savez, cette ville est l'une des moins sures du monde en temps de paix, ce qui est sans aucun doute du au fait que le peuple sud africain n'est toujours pas accepté la colonisation des britanniques. Pour en revenir au fait, j'y ai vécu une enfance, courte certes, mais agréable en compagnie de mon grand frère, Aaron et de mes deux parents. Mais comme vous le savez, le bonheur est éphémère. Les craintes de mes parents de continuer de vivre à Johannesburg étaient justifiées. Comme des dizaines de maison du voisinage, ce fut à notre tour d'être cambriolé... ça aurait pu s'arrêter là seulement, ma mère eu la bonne idée de se jeter sur mon père afin de lui servir de bouclier humain contre l'arme d'un des cambrioleur. Un accident entrainant un autre, le corps désormais sans vie de ma mère projeta la tête de mon père contre le rebord en brique de la cheminée. - Une mort digne de vidéo gag, n'est-ce pas ? -. Sans même un regard, les cambrioleurs prirent la fuite sans oublier leur butin, laissant la maison dans un grand désordre et mon père pour mort. J'avais assisté à la scène du palier à l'étage. Aucun bruit, ni même aucun cris ne pu sortir de ma bouche. J'étais comme qui dirait, pétrifiée à la vue de la couleur rouge qu'avait prit le parquet du salon.

Je fus envoyée, en compagnie de mon grand frère alors âgé de 13 ans chez mon oncle à la fois célibataire et militaire, par conséquent souvent absent. La seconde partie de mon enfance et le début de mon adolescence furent rythmées par les absences de mon oncle mais aussi celles de mon frère avec qui je n'avais quasiment plus aucun dialogue. J'étais devenue un fantôme errant dans cette grande maison vide. Certains soirs, Aaron ne rentrait pas où alors complètement éméché en compagnie de sa nouvelle conquête que je surnommais Miss MST. J'attendais seule et complètement désespéré devant un repas froid. Je n'étais plus habituée au fait qu'on me regarde, persuadée d'être devenu invisible, ma seule compagnie étant devenue ma voisine et ses deux filles afin de prendre des cours à domicile dans leur maison, devenue ma résidence secondaire.

A l'âge de 15 ans et avec le peu d'amies que je possédait ( les filles de ma voisine ), j'entrepris une après-midi distraction au parc d'attraction le plus proche. Ce genre d'endroit ne m'inspirait guère confiance. La foule était dense et les gens se bousculaient pour avoir leurs doses d'adrénaline tel des junkies en manque de stupéfiants. Je ne m'étais jamais sentie si oppressée, j'avais l'impression qu'un poids énorme reposait sur ma poitrine et que je ne pouvais rien pour m'en débarrasser. Mes yeux se posèrent sur une silhouette qui se tenait devant le stand de crème glacé. Un homme visiblement, plutôt grand et vêtu d'une longue veste en cuir noir, chose plutôt étrange par rapport à la température caniculaire qu'il faisait ce jour là. Son profil m'était familier, mais ce qui reteint mon attention à ce moment là fut cette cicatrice. Cette ignoble cicatrice qui partait de sa tempe et qui descendait jusqu'à la commissure de ses lèvres. Tout était clair désormais et les images me revenaient sous forme de flash. Cet homme avais tiré sur ma mère et envoyé mon père dans un profond coma qui l'avait mené à une mort certaine. Il tourna soudainement son regard en ma direction, ce qui fit baisser le mien, avant de s'éloigner en direction de la sortie du parc. Je le suivis d'un pas mal assuré au milieu de cette foule, inconsciente de la vanité de mon geste. Il était beaucoup trop rapide. Quand j'atteignis enfin les portes du parc, il s'enfonçait dans la dense forêt qui se trouvait face à ce dernier, loin derrière le parking. Contre toute attente, je n'allais pas le laisser s'enfuir, ça non. Il devait payer. Je me mis à courir comme si ma vie en dépendait, quoique, oui, elle en dépendait. Il fallait en finir afin que je puisse faire mon deuil, que je trouve enfin la paix, il fallait que les cauchemars cessent. Il ne subsistait aucune trace de son passage : nulle empreinte, nul mouvement. Je continuais de marcher quand même sans réfléchir. Je n'étais capable de rien d'autre. Si je cessais de bouger, ça serait fini. Toutes ces vagues de souffrances me laisseraient enfin tranquille. Depuis combien de temps je marchais ? Dieu seul le sait. Dieu ? Il m'a abandonné il y a des années lumières de ça. Ma vie était désormais dépourvue de toute croyances. Mes jambes étaient devenues douloureuses, quasi inexistantes. Alors que je m'apprêtais à déclarer forfais, un faisceau de lumière éclaira les feuilles d'un petit érable non loin de l'endroit où je me trouvais. J'avançai, lentement et silencieusement cette fois, comme si je marchai sur des oeufs. Je cherchais la source de cette lumière. Une bâtisse en bois. C'était la source. Cette cabane assez vétuste donnait l'impression qu'elle pouvait s'effondrer d'un instant à l'autre. C'était sans aucun doute le repère de ces hommes. Soudain, une mélodie retentit, me sortant de mes pensées. Une mélodie assez familière. Mon téléphone. Le traître, il avait probablement trahit ma présence. Sans même prendre le temps de décrocher, je pris la fuite telle une fugitive. Eux aussi l'avaient entendu, j'en était sure. Je courrais, je courrais encore et toujours. Les secondes défilaient et semblaient être des heures. Je trébuchais souvent au fur et à mesure que l'obscurité s'installait. Je ne me rappelais plus depuis combien de temps le soleil s'était couché et pourtant je continuais à m'enfoncer dans la forêt. Je finis par me prendre les pieds dans quelque chose – je ne vis pas de quoi il s'agissait dans le noir – et mis un temps fou à me relever. Un bruit sourd retentit et une lumière aveuglante força mes paupière à se fermer. A cet instant là, mes pensées allèrent à une seule et même personne : Aaron. Cela faisait déjà plusieurs heures que je devais rentrer. Si il parvenait à se souvenir de mon existence, se serait-il inquiété pour moi ? Je l'espérais...

Le gros titre du journal posé sur la table de la salle à manger me toisait : EXPLOSION INEXPLIQUÉE D'UN CABANON DANS LA FORET DE ROSEBANK – DEUX CADAVRES CARBONISÉS RETROUVÉS. Ils avaient innové cette fois, celui-là c'était la première fois que je le voyais. Je n'avais parlé à personne de ce qui s'était passé dans la forêt et je ne comptais pas le faire. De mon point de vue personnel, justice avait été faite. Les cauchemars s'étaient stoppés et j'avais enfin pleuré. J'étais sortie de mon autisme émotionnel ou autrement dit, mon mutisme. Je fis mon deuil et disons qu'une nouvelle vie s'offrait à moi. Pour marquer le début de cette nouvelle ère, j'avais fais plusieurs tentatives, veines certes, afin rétablir le dialogue avec Aaron mais j'avais aussi décidé d'accompagner mon oncle dans toutes ses mission afin de découvrir de nouveaux horizons. La France, la Palestine, les Indes, des paysages magnifiques bafoués par des vautours médiatiques.

Tripoli – 14 juin 2008 : Voilà déjà deux semaines que j'étais en séjour plus ou moins touristique en Lybie. Ce n'était pas mon premier séjour dans ce pays à vrai dire. Les missions de mon oncle étaient pour la plupart centrées dans la capitale Libyenne désormais dirigée pas le dictateur Kahder Trabelsi. Ce jour là, j'avais opté pour un verre entre amis dans un bar du littoral. Cela dit, jamais rien ne ce passe comme je le prévois. Un attentat à la voiture piégée fit foirer ma sortie entre filles. Les fondations du bar étaient en train de s'effondrer quand je fus projetée derrière le bar par une grande brune athlétique qui semblait être une garde du palais dictatorial. Je tombais alors dans un éparpillement de cristal brisé et d'alcool bon marché. Mauvais mélange. Après le choc initial vint la douleur. J'avais instinctivement tendue les mains en avant afin d'amortir ma chute. L'alcool pénétrant dans les plaies profondes de mes mains me fit frémir mais j'étais décider à ne pas me laisser submerger par ma sensiblerie ni même par la panique. Je balayais du regard l'amas de décombres qui avait autrefois été un bar lounge. Les cadavres sanguinolents des clients du bar gisaient sur le sol. La vue de ce théâtre dramatique m'était insupportable et je tourna la tête afin d'effacer cette image de mon esprit. C'est à ce moment là que je croisa le regard hébété de ma sauveuse. Secouée, cette dernière se leva sans même se préoccuper de son entaille au front saignant en abondance. « Merci » fut le seul mot que je réussi à articuler. Visiblement pressée de quitter ces lieux, elle se borna à me répondre un simple et rapide « Pas d'quoi. ». A mon tour, j'entrepris de me lever, trop vite peut être, je fus prise d'un léger vertige, avant de suivre cette parfaite inconnue dans l'espoir de bénéficier d'une protection. Plus on avançait dans les rues, plus je reconnaissais le chemin qui menait au palais de Kahder Trabelsi. Aller au palais était un geste totalement suicidaire, l'attentat étant une déclaration de guerre urbaine. « Hé ! » m'écriai-je. « Où tu vas comme ça ? » repris-je d'un ton plus grave. Il y eu un instant de silence, de l'hésitation visiblement avant sa réponse. « Ca ne te regarde pas » m'avait-elle sèchement répondu. L'attitude impassible et la distance dont faisait preuve mon interlocutrice avait le dont de me mettre dans l'embarras. Je décidais donc de la suivre, tout à fait consciente de l'imprudence de mon acte. Un déploiement militaire dans la rue principale de Tripoli nous obligea à rebrousser chemin quand une voix familière m'interpela. Naturellement, je me retournais et reconnu mon oncle. Je m'avançais alors vers lui persuadée qu'il nous protégerait des violences urbaines. Quand il vu mon accompagnatrice vêtue des couleurs du parti totalitariste, il eu un geste de crispation et vint s'interposer entre ma sauveuse et moi avant de sortir son arme de service. Ne comprenant pas son geste, je lui lança un regard interrogateur auquel il ne répondit pas. Il se tourna alors, arme pointé vers la personne sans qui je ne serais certainement plus de ce monde. « Dépose ton arme ». Tout devenait clair désormais, il semblait persuadé que j'étais prise en otage afin que le dictateur ai un moyen de pression sur l'armée sud africaine. « Mais elle m'a sauvé la vie ! ». Cette fois, je n'avais pas réussi à vaincre ma panique. « Tu es beaucoup trop naïve, comme ta mère. » m'avait-il sèchement répondu. Il allait tirer. Je le connaissais trop bien pour ça. Il fallait que je fasse quelque chose, mais quoi ? Je m'accroupissais disertement afin de saisir une pierre qui se trouvais à ma gauche avant de l'écraser avec violence sur la boite crânienne de mon oncle. Ce dernier ne mit pas longtemps avant de s'écrouler sur le sol. Le sol poussiéreux de la ruelle pris une teinte rouge vive et mes membre se mirent à trembler. Des perles d'eau douces se mirent à rouler sur mes joues alors que je reculais, horrifiée par le meurtre involontaire que je venais de commettre. Je tourna alors le dos et pris la fuite laissant le corps de mon oncle sans vie aux pieds de la gardienne du palais.

Tripoli – 3 juillet 2010 : Quelque semaines après ce tragique accident, l'armée qui était en sous effectif fit rapatrier ses troupes et laissèrent derrière eux un peuple impuissant face à la cruauté d'un tyran. J'avais longtemps médité la question et je voulais absolument délivrer ce pays de ce régime totalitaire; c'est pour quoi j'avais décidé de m'y installer. Je m'étais ensuite engagée du côté des résistants, une sorte d'organisation illégale qui projetais l'assassinat de Kahder Trabelsi. Un projet complètement fou dont je m'étais portée volontaire, la précision étant un de mes principal atout. Pourtant, nous allions le réaliser ce jour là, jour de la grande visite du dictateur au peuple. Armée d'un Barett 50 du haut d'un immeuble de la capitale, j'avais l'intégralité de la rue principale dans mon viseur. La voiture de Trabelsi n'allait pas tarder et mes nerfs étaient tendus plus que jamais. Après quelque petites minutes, la voiture tourna dans la rue principale et continuait d'avancer sous les hurlements mécontents de la foule. Je me mis en position et reteint mon souffle un quart de seconde avant d'appuyer sèchement sur la gâchette. Le coup était partit et ma mission accomplie, le pays était libre. Une sensation de bien être m'envahit soudainement comme si tout était clair désormais. Mais bon, pas le temps de rêvasser. Les gardes ne tarderaient pas à encercler le bâtiment et à boucler les sorties et les aéroports de la ville. Je rangeais alors rapidement mon matériel dans une mallette avant de descendre par l'escalier de secours. Une fois dans les rues, je pris un taxis en direction de l'aéroport international de Tripoli où je comptais acheter un billet pour le premier avion quittant le pays, peut importe la destination. Ce fut Londres.

Londres – 4 juillet 2010 : Je n'avais encore jamais mis un seul pied sur le sol britannique et par chance, la langue n'était pas une barrière, l'Afrique du Sud étant un pays bilingue. Une fois sortie de l'aéroport, une chose première chose me frappa, la température fortement élevée puis une deuxième, les buildings. Ils étaient immenses, un en particulier, un où été affiché un énorme panneau publicitaire pour une certaine agence de mannequinat. Si seulement ça c'était arrêté là. Un détail clochait. Le visage de la demoiselle qui posait été loin de m'être inconnu. Je tendis la main afin de stopper un taxi qui m'amènerai à la dite agence de mannequinat. Le taxi s'arrêta dans cette rue étonnement grande que les anglais nommaient " boulevard ". J'étais désormais face à l'immeuble de l'agence de mannequinat. Je pénétrais dans le hall d'entrée pleine d'espoir de retrouver un quelconque visage familier. Cette fille, elle commençait à m'obséder. C'était surement la seule personne que je « connaissais » dans cette grande ville, dans cet état, dans ce pays, sur ce continent. La hall était vide, étrange, moi qui m'attendais à voir des filles quasiment anorexique déambuler dans tout les sens à la recherche de leur boîte de salade. La seule présence humaine était celle de la réceptionniste, à peine visible derrière son bureau. Elle ne semblait pas avoir remarquer ma présence. J'avança vers elle puis me racla volontairement la gorge. Elle souleva le regard tout en mâchant vulgairement un chewing-gum dont je pouvait apercevoir la couleur. Rose. Je demanda alors à la réceptionniste à quel étage se déroulait le shooting photo de la demoiselle dont le visage était exposer sur les bus, taxis et buildings de la ville. Elle me toisa d'un regard intrigué et cru à une mauvaise blague. « Vous voulez parler de Mlle Vassiliev ? Vous êtes quoi ? Journaliste, maquilleuse, photographe ? » J'ignorai qu'il fallait un certain blase pour pouvoir approcher cette jeune inconnue. Je m'apprêtais à répondre quand je fus coupée. « Peut-importe ! Vous êtes en retard. Mlle Vassiliev pose sur River Thames aujourd'hui. » River Thames ? Eh merde, c'était bien ma journée. Quoi qu'il en soit, j'aurais parcouru la Terre entière si il le fallait. J'adressais un sourire à la réceptionniste avant de filer comme une flèche vers la sortie. Par chance, mon taxi était encore là. Le chauffeur m'arrêta alors à la hauteur du shooting. Je descendis du taxi légèrement perdue en regardant autour de moi afin de repérer la fameuse jeune fille m'ayant sauvé la vie deux ans plus tôt. J'avançais sur le brod de La Tamise, et contrairement au reste des filles, je n'avais pas vraiment la tenue appropriée pour trainer sur River Thames. J'avais des allures de Lara Croft revenant d'une traversé du désert. Au diable le code vestimentaire. J'avançais quelque mètres de plus en bord du fleuve quand j'aperçus une grande blonde à la plastique parfaite dont les traits m'étaient familiers. J'avançais encore et toujours afin qu'à son tour, elle remarque ma présence. Encore faudrait-il qu'elle me reconnaisse. Quand elle releva la tête, ses yeux me scrutèrent avec curiosité. Je me demandais combien de temps elle mettrait avant de percuter. Apparemment, c'était déjà fait. La jeune fille, blonde désormais, s'avança vers moi avec un démarche plus que gracieuse. « Euh c'est quoi ton nom déjà ? » me demanda-t-elle. Dis-donc, la courtoisie ne semblait pas à l'honneur à Londres. La diplomatie sera pour plus tard. « Daisy. » répondis-je. « Eh bien enchantée Daisy moi c'est Ariadna ». Ariadna ? Original, surement des pays de l'Est. Elle m'avait reconnue, chose plutôt rassurante. Eh bien quoi ? Je n'avais nulle part où aller, pas une connaissance sur le continent européen à part Ariadna. J'espérais au fond de moi, qu'elle m'offrirai le gite et le couvert pendant quelque temps. Elle m'avait ensuite proposé de prendre un verre, chose que je ne pouvais pas refuser. Qui aurait pu prévoir qu'à la suite de ce simple verre allait naitre une grande amitié ? Après lui avoir expliquée la raison de ma venue à Londres, elle m'avait gentiment proposé d'emménager chez elle, dans la fameuse capitale anglaise, deuxième chose que je ne pouvais pas refuser. Vous savez cette ville merveilleuse du Royaume-Uni, ses chaleureux pubs, son Big Ben et ses quartiers qui reviennent souvent dans les fameuses séries télévisées. Une année loin des bains de sang, croyez moi, c'est plutôt reposant.

SIMPLE ETUDIANTE EN PHOTOGRAPHIE LE JOUR ET TUEUSE A GAGE LA NUIT, JE SUIS PERSUADÉE DE NE JAMAIS CONNAITRE L'ENNUI.

Londres – 10 Avril 2011 : Un soir, Ariadna reçu une lettre. Son visage d'habitude souriant et serein laissa place à une mine à la fois inquiète et intriguée. Ses traits ne m'inspiraient guère confiance et une vague de panique me submergea. Après quelques minutes, elle ceda enfin et me raconta une histoire que le commun des mortels n'aurait jamais cru plausible. J'étais désormais impliquée et ce, implicitement dans une organisation mafieuse secrète qui avait pour but d'éliminer les personnalités les plus courues du globe. Une personne normale aurait paniqué et prit la fuite en moins de deux. Pas moi, j'ai toujours adoré me prendre pour une membre de Scotland Yard.


wide of the mark


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Dernière édition par Daisy H. O'Connor le Lun 26 Sep - 18:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 17:02

Bienvenue
Vanessa avec les cheveux courts, original

+ référence Fight Club
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 17:13

Merci !
Je la trouve particulièrement jolie avec ses cheveux courts. Bien qu'elle l'est aussi avec les cheveux longs.

The film culte par excellence. Cool
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 17:55

HUDGEEEEEEEEEEEEEEEENS
Je viens de découvrir qu'elle a les cheveux courts maintenant :o En plus pendant quelques instants, j'ai pensé à Frankie Sandford :o
En tous cas, elle est superbe avec les cheveux courts
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 17:57

C'est vrai que maintenant que tu le dis... ouais, elle a des airs de Frankie avec ses cheveux courts. :o
Je suis tout à fat d'accord avec toi.
Et merci !
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 18:04

Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Sam 24 Sep - 18:04

Thanks ! I love you
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Dim 25 Sep - 9:43

ahah, ton titre, pas mal pas mal (a). Et autant, j'aime pas Vanessa les cheveux longs, mais les cheveux courts elle est juste ma-gni-fique quoi ! o: superbe choix, j'pensais pas que j'aurais pu trouver vanessa super canon un jour Arrow
bienvenuuuue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Dim 25 Sep - 11:05

B. "Bella" Brown-Peterson a écrit:
HUDGEEEEEEEEEEEEEEEENS
Je viens de découvrir qu'elle a les cheveux courts maintenant :o En plus pendant quelques instants, j'ai pensé à Frankie Sandford :o
En tous cas, elle est superbe avec les cheveux courts
Bienvenue parmi nous

+482798728725875 O_O

J'ai même dis en voyant l'ava "Mais c'est pas Vanessa!" xD

Bienvenue :22:
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Dim 25 Sep - 12:13

Bienvenue :)
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Dim 25 Sep - 20:19

R. Pleyade-Oz Lestwood a écrit:
ahah, ton titre, pas mal pas mal (a). Et autant, j'aime pas Vanessa les cheveux longs, mais les cheveux courts elle est juste ma-gni-fique quoi ! o: superbe choix, j'pensais pas que j'aurais pu trouver vanessa super canon un jour Arrow
bienvenuuuue et bonne chance pour ta fiche

AH TU VOIS ! Rolling Eyes
- interuption inutile, désolée... mais elle m'a tellement fait genre "TU DEVRAIS AVOIR HONTE ! JOUER HUDGENS :o" que maintenant, ahahahaha ♥️ Arrow je sors -
et ouais Caro, j'ai cru que c'était Frankie sérieux :o Arrow
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Lun 26 Sep - 17:03

Maintenant qu'elle ne travaille plus pour " DISNEY ", je peux de nouveau la voir. Alors qu'avant... voilà quoi. Je la trouvais un peu, voir très cul-cul si je peux me permettre. Ne parlons même pas de sa petite soeur... Arrow

Sinon, merci tout le monde.
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Lun 26 Sep - 17:17

Bah c'est le commerce Disney. C'est les enfants idéals qu'ils sont censés incarnés
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Lun 26 Sep - 17:50

Ouais bah quand on voit les enfants idéals...
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Mar 27 Sep - 20:29

Bienvenue parmi nous Wink

Vanessa est remonté dans mon estime depuis Sucker Punch personnellement.
Et je fais partie du clan des "mais comme je croyais que c'était frankie avant de lire que c'était vanessa affraid "

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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Mer 28 Sep - 12:04

Merci.

Arf, c'est les cheveux ça !
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    Jeu 29 Sep - 18:40

Hudgens avec les cheveux courts, j'adore *-*'
Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »    

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DAISY - « Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle. »

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