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 Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...

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MessageSujet: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Jeu 22 Sep - 21:59


Matthew Thomas Paxton

ϟ surnoms : Matt, Thomas
ϟ groupe : Sweet cloud
ϟ date de naissance, âge : 26 mai 1987
ϟ nationalité : Américaine
ϟ statut : Marié
ϟ orientation : Hétérosexuel
Captain of My Soul
ϟ le principal trait de mon caractère : La générosité
ϟ le mot que je déteste : Trahison
ϟ ma drogue favorite : La musique
ϟ ce que j'apprécie le plus chez mes amis : La confiance qu'ils m'accordent
ϟ mon principal défaut : Renfermé
ϟ mon occupation préférée : Etre à l'écoute des autres
ϟ mon rêve de bonheur[/b] : Me sentir aimer
ϟ mon plus grand malheur : Perdre un proche
ϟ ce que je voudrais être :
ϟ le pays où je désirerais vivre : Italie
ϟ la couleur que je préfère : Le rouge
ϟ la fleur que j'aime : La rose
ϟ l'oiseau que je préfère : La Colombe
ϟ mon auteur favori : Stephen King
ϟ le son, le bruit que j'aime : Le bruit des vagues
ϟ le son, le bruit que je déteste : Le tonnerre qui gronde
ϟ un homme ou une femme pour illustrer un nouveau billet de banque : Will Smith ( ben quoi? Vous m'avez posé la question après tout XD )
ϟ mon peintre favori : La peinture, très peu pour moi...
ϟ mon prénom favori : Randy
ϟ ce que je déteste par-dessus tout : La vantardise
ϟ personnage historique que je méprise le plus : Adolf Hitler
ϟ mon juron, gros mot ou blasphème favori : Putain
ϟ comment j'aimerais mourir : Dans mon sommeil
ϟ la plante, l'arbre ou l'animal dans lequel j'aimerai être réincarné ? Le loup
ϟ si Dieu existe, après ma mort, il me dirait : Désolé, nous sommes complets
ϟ ma devise : Il faut vivre chaque jour comme le dernier

La nature humaine pousse les gens à avoir des préjugés bien fondés sur des personnes qu'ils n'ont pourtant jamais fréquentées. Par expérience, j'ai appris à ne plus faire attention aux bruits de couloirs mais je peux vous dire qu'on m’a déjà décrit de mille et une façons. Pourtant, chacun de ces portraits était bien loin de la vérité et pour cause puisque moi même, j'ai parfois bien du mal à savoir qui je suis. Si je devais oser une comparaison, j'aurais tendance à dire que mon esprit est aussi vaste qu'un labyrinthe: on s'imagine toujours qu'on est à deux doigts de cerner ma personnalité mais au final, on se retrouve toujours dans une impasse. Selon mes humeurs, je peux être un véritable bout en train ou bien alors me terrer dans ma solitude: je suis un peu comme Docteur Jekyll et Mister Hyde. Ce qui me rend unique? Je pense que c'est justement le fait d'être aussi imprévisible. Je suis certain que même mon ami le plus proche arrive encore à être surpris par certaines de mes réactions alors que l'on a pratiquement tout partagé ensemble.

Dit comme cela, je pourrais donc facilement passer pour une plaie dont on a envie de se débarrasser mais croyez-le ou non, j'ai toujours eu la chance d'être bien entouré. Je pense que mes amis m'apprécient avant tout parce qu'ils savent que je ne serais jamais capable d'abandonner quelqu'un que j'aime si celui-ci se trouve dans la difficulté: c'est le bonheur de mes proches qui m'a toujours donné le sourire. D'ailleurs, on m'a souvent confié que ma gentillesse me perdrait mais j'ai beau être un homme complexe, je possède un cœur en or et ça, personne ne pourra me l'enlever. Renfermé et réservé, je déteste me mettre en avant: il m'arrive de jouer les vantards mais je le fais uniquement pour délirer. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'ai également beaucoup de mal à accepter les louanges: c'est d'ailleurs le meilleur moyen de me faire rougir. On pourrait donc imaginer que je manque de confiance en mes capacités mais il n'en est rien. Paradoxalement, je suis même une personne très ambitieuse: je n'ai jamais reculé devant un défi. D'ailleurs, je me suis toujours fixé des objectifs pour décupler ma motivation.

Je n'ai également pas peur de reconnaître que je suis un éternel romantique. A mes yeux, l'amour est un sentiment noble que l‘on ne peut pas décrire tant qu‘on y a pas goûté par ses propres moyens. D’ailleurs, je pense que je n‘ai jamais été aussi heureux que lorsque j‘ai offert les clés de mon cœur à une jeune fille. J'en ai parfois souffert mais cela ne m'a pas conduit à changer mon fusil d'épaule. C'est sûrement pour cette raison que je suis aussi d'un naturel sensible. Je ne le crie pas sur tous les toits mais j'ai la larme facile: j'évite néanmoins d'ouvrir la fontaine en public.

Cependant, je n'affirme pas que je suis un être unique qui ne dégage que des qualités. En effet, je cache une autre personnalité beaucoup plus sombre et mystérieuse qui s'explique par un passé complexe à gérer. Je ressens constamment le besoin de m'isoler quand beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Je n'ai jamais su d'où cela provenait mais sans nul doute qu'un sentiment de culpabilité remonte à la surface dès lors que le destin me pousse à me remette en cause. Je peux alors devenir quelqu'un de très froid et mieux vaut éviter de croiser mon chemin. Même si je déteste la violence, je suis également très agressif lorsqu'on s'attaque aux personnes qui occupent une place dans mon cœur et je sais parfaitement me défendre en toutes circonstances.

En d'autres termes, je ne suis pas le comique de service mais ne comptez par sur moi pour être sérieux à chaque seconde de mon existence: je ne suis ni tout blanc, ni tout noir. J'ai une âme de solitaire et pourtant, je garde un œil attentif à tout ce qui se passer dans mon entourage. En clair, je suis une énigme à moi tout seul et bien malin celui qui parviendra à la résoudre...



Dernière édition par Matthew T. Paxton le Sam 24 Sep - 4:55, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Ven 23 Sep - 0:13

It is the use of living.



On a chacun sa propre histoire et même si cela n'engage que moi, j'aime à penser que nous avons tous notre propre destinée. En réalité, nous sommes souvent spectateurs du monde qui nous entoure: on a beau essayer de changer le cours des événements, on finit tôt ou tard par subir le sort que le ciel nous avait réservés. Cela ne veut pas dire pour autant que l'on emprunte forcément la route que l'on nous avait indiqués de prendre: parfois, on se permet d'effectuer quelques détours mais au bout du compte, notre point de chute est toujours celui qu'on était censé rejoindre. D'ailleurs, ne dit-on pas que tous les chemins mènent à Rome? Dans un sens, notre existence ressemble à s'y méprendre à celle d'un livre: notre vie se décompose en plusieurs chapitres et qu'elle soit courte ou longue, celle-ci doit malheureusement s'achever un jour ou l'autre. D'ailleurs, quand on déteste un récit, on peut refermer le livre et choisir de ne jamais connaître la suite de son contenu ou bien alors déchirer certaines pages pour laisser notre imagination prendre le relais mais au fond, on sait parfaitement qu'il nous sera impossible de changer une œuvre dont nous ne sommes pas l'auteur: il en va de même pour notre existence. Dans l'absolu, on nous laisse carte blanche et on peut donc planifier notre avenir comme on l'entend mais il est rare que tout se passe comme on l'avait prévu: les aléas du destin nous réservent souvent de drôles de surprises et pour survivre, il faut savoir s'en accommoder. De ce côté là, je dois bien avouer que sur un plan personnel, j'ai été servi: je vous laisse en juger par vous-même. Je m'appelle Matthew Thomas Paxton et voici mon histoire...

Je suis né le 26 mai 1987 dans un quartier glauque de New York: pas vraiment l'endroit idéal pour élever un bébé. Seulement, mes parents n'avaient pas la possibilité de s'offrir un appartement à la hauteur de leur espérance: ils étaient bien obligés de faire avec les moyens du bord. La pauvreté aurait pu me jouer un vilain tour mais dans mon malheur, j'ai eu de la chance: une étoile veillait alors sur moi. Loin du luxe, mon père et ma mère ont trouvé un argument bien plus convaincant que l'argent pour me prouver leur amour: ils se sont contentés de me couvrir de tendresse. Après tout, ne dit-on pas que le bonheur n'a pas de prix?

Ayant rarement l'opportunité de sourire à la vie, mes parents me voient comme le petit rayon de soleil qui illumine leur quotidien. Je leur permets de croire en un avenir plus radieux loin des galères qu'ils ont toujours connus: serait-ce un heureux présage? Toujours est-il que je suis choyé comme un prince: difficile d'imaginer tous les drames qui se jouent autour de moi. Pourtant, sans le savoir, je suis élevé dans un environnement où la violence règne en maître: ma rue est devenue le repère de tous les brigands les plus méprisables du quartier. Seulement, je suis encore trop jeune pour comprendre tout cela...
Les années passent et alors que je prononce mes premiers mots, je vois également le monde extérieur sous un nouvel angle. Bien qu'étant incapable de décrire précisément ce qui se déroule devant mes yeux, je commence à ressentir ce stress qui émane de mes parents: leurs sourires crispés masquent difficilement cette peur qui semble les animer. Et pour quelle raison n'ai-je jamais le droit de sortir? Qui est responsable de ces bruits stridents qui résonnent sans cesse dans ma rue? Même avec la meilleure volonté du monde, mes parents savent que tôt ou tard, ils ne seront plus en mesure de me cacher la terrible réalité.

Le gong a retenti, je suis désormais en âge de rejoindre l'école. En règle générale, c'est un moment particulier à vivre aussi bien pour les parents que pour les enfants mais dans mon cas personnel, cette journée va surtout ressembler à celle de tous les dangers. Brusquement, je sors de ce cocon que mon père et ma mère m'avaient confectionné soigneusement, je quitte cet appartement qui était jusqu'à présent mon seul et unique refuge. La prudence devrait me rendre anxieux mais c'est ma curiosité qui prend le dessus et je n'ai alors qu'une seule hâte: c'est de ne plus être coincé entre quatre murs. Entre joie et terreur, mes parents ont rapidement tranché dans le vif...

L'automne est rude et alors que je suis sur le point de sortir de l'immeuble, ma mère me retient par le bras. Elle m'ordonne de fermer les yeux: je ne l'avais encore jamais vu dans un tel état. A contre-coeur, je lui obéis tandis que mon père me prend dans ses bras: me voilà plongé dans le noir. Je laisse mes oreilles me guider: l'atmosphère ambiante ne me plait guère et mon enthousiasme débordant cède rapidement sa place à la panique. Finalement, je suis content de ne pas observer les scènes de terreur qui semblent se dérouler autour de moi. Une dizaine de minutes s'écoulent: mon père m'a allongé sur une sorte de banquette et j'ai la sensation que nous roulons vers une destination qui m'est encore inconnue. Plus tard, ma mère m'autorise enfin à ouvrir les yeux: je croise son regard tandis qu'elle me caresse la joue pour m'apporter un peu de réconfort. Elle m'offre son plus beau sourire mais je ne suis pas dupe. Désormais, c'est une certitude: je ne serai plus jamais en sécurité...

Les mois s'enchaînent, les saisons se suivent inexorablement et pourtant le même rituel semble se prolonger éternellement. Je suis encore bien trop jeune pour me rebeller et je me contente donc de subir le sort qu'on me réserve. Inévitablement, les questions se succèdent dans ma tête et ce mystère qui m'écorche le coeur finit pas m'obnubiler: il me poursuit même dans mes rèves qu'il transforme en d'effroyables cauchemars. L'école me permet de ne pas perdre pied: je me retrouve dans un autre univers en étant entouré par mes camarades de jeux. Mon enfance rime alors avec insouciance. Petit à petit, je deviens distant avec mes parents, je les considère comme les seuls responsables de cette crainte perpétuelle qui me ronge. Je ne suis pas encore assez mature pour appréhender au mieux les situations auxquelles je suis confronté mais je suis conscient que mes parents me mentent: je ne suis pas né de la dernière pluie. Je me renferme tout doucement sur moi-même et mon caractère prend de l'ampleur: je m'affirme sous un autre jour. Je prends un malin plaisir à défier l'autorité parentale laissant de côté cette sagesse qui me rendait si mignon. Que m'arrive t-il?

Toujours en quête de nouvelles aventures, j'aime désormais le goût du risque à tel point que franchir les limites devient une obsession à mes yeux. C'est ainsi qu'un beau matin, je décide d'affronter ce qui était autrefois ma plus grande peur. Profitant de l'inattention de mes parents, j'use de ma discrétion pour leur fausser compagnie et j'entreprends de quitter l'appartement par mes propres moyens. Je me faufile dans l'escalier en prenant soin d'éviter les autres locataires pour atteindre finalement mon but ultime. Me tenant en face de la porte d'entrée de l'immeuble, j'hésite une seconde à franchir le pas mais décidément la tentation est bien trop grande pour y résister plus longtemps. Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler.

Une fois dans la rue, je ne peux que constater les dégâts. J'ai peine à croire ce que je vois si bien que je suis pétrifié de peur: je voudrais fuir mais mes jambes ne répondent plus. Sous mes yeux ébahis, j'assiste à un déchaînement de violence qui dépasse l'entendement: je ne sais plus où donner de la tête tellement le choc est rude à encaisser. Des cris déchirent l'atmosphère, des coups de feu résonnent au loin; je voudrais fermer les yeux et boucher mes oreilles mais je ne peux point: je suis terrorisé. Puis brusquement, je sens que quelqu'un m'attrape le bras, je m'apprête à hurler de toutes mes forces mais cette personne pose alors ma main sur ma bouche: suis-je en plein cauchemar? Et dire qu'il y a encore quelques minutes, je jouais le rebelle de service. Désormais, je ne fais plus le fier...

C'est ce jour là que j'ai eu le droit à ma première claque: je pouvais m'estimer heureux de recevoir une punition aussi clémente de la part de mon père. Dieu seul sait ce qui aurait pu m'arriver si j'étais tombé sur un voyou de la pire espèce. De son côté, ma mère se contenta de pleurer toutes les larmes de son corps en me serrant dans ses bras: je regrettais de lui avoir fait subir une telle frayeur. Par la suite, mes parents n'oublièrent pas de me faire la morale histoire de me mettre les point sur les "i". De toute manière, ils pouvaient se rassurer car cette expérience m'avait servi de leçon: plus jamais, il ne me viendrait à l'idée de descendre seul dans cette rue. C'était décidé: je rentrais de nouveau dans le droit chemin...

Arrivé à l'adolescence, ma vie n'a finalement pas trop changé. Je suis toujours proches de ma famille et je poursuis mes études bien que les cours commencent à me lasser. Désormais, j'ai plus de liberté mais j'évite d'en abuser: mon quartier est toujours aussi dangereux et il est donc plutôt rare que je sorte la nuit. Bien évidemment, mes parents ne sont plus à mes côtés dès que je franchis le seuil de mon immeuble mais cela ne me pose aucun problème: avec le temps, j'ai appris à ne plus me préoccuper des bandes qui sévissent dans notre rue. Une seule règle d'or à respecter: ignorez-les et ils vous ficheront la paix. J'ai gardé mon âme de solitaire même si j'ai quelques amis dans mon entourage. Ma grande passion, c'est la lecture: il faut dire qu'à force de trouver le temps long dans mon appartement, il a bien fallu que je me trouve une occupation. Je dévore les romans: cela me permet de voyager. Cette routine n'a rien de transcendant mais elle me convient parfaitement. Ce n'est que quelques années plus tard qu'une rencontre va changer le cours de mon existence à tout jamais...

A cette époque, j'ai abandonné mes études depuis déjà quelques temps. Mes parents n'ont que moyennement apprécié ma décision mais il fallait bien que je suive mes convictions. Or, j'en avais ma claque de d'être présent à des cours dans lesquels j'avais sans arrêt l'impression de ne rien apprendre d'intéressant. J'avais cruellement besoin de nouveauté et j'avais surtout la volonté d'évoluer dans un autre cadre de vie. J'ai donc retroussé mes manches enchaînant les petits boulots sans jamais m'accorder le moindre jour de repos. J'en ai réellement bavé mais j'ai été récompensé de mes efforts puisque je possède désormais mon propre appartement. J'ai même reçu des louanges de mes parents: ils sont heureux que je me sois émancipé mais espèrent toujours que je trouve un meilleur travail dans un avenir proche.

Assez étrangement, c'est en me rendant dans une libraire que l'improbable va se produire. Toujours en quête de bouquins, je parcours les rayons à la recherche de la perle rare quand mon regard se pose soudainement sur une charmante demoiselle. Elle est délicieuse à souhait et même si j'essaye d'ignorer sa présence, je jette sans arrêt des coups d'oeil furtifs dans sa direction. Quand je réalise qu'elle semble perdue, je me propose donc de lui venir en aide ce qu'elle accepte avec grand plaisir. Heureusement pour moi, je suis un expert dans le domaine et je trouve rapidement le roman qu'elle cherchait. Elle m'offre son plus beau sourire en guise de remerciement mais avant même que j'ai pu me présenter, elle est invitée à rejoindre son groupe. Bien qu'elle soit pressée par le temps, elle m'explique alors qu'elle est en voyage scolaire et qu'elle quitte New-York dès demain. J'imagine donc que je ne vais jamais la recroiser lorsque contre toute attente, elle me glisse un bout de papier dans la main juste avant de filer à l'anglaise. C'est vrai que ce n'est pas grand chose mais c'est déjà mieux que rien...

Par la suite, malgré la distance qui nous sépare désormais, nous allons beaucoup nous rapprocher l'un de l'autre. Il ne se passe pas un jour sans que nous parlions ensemble durant des heures entières: on cumule d'ailleurs les nuits blanches au point d'en perdre la notion du temps. J'ai beau avoir 20 ans, je ne suis pas un expert au niveau des relations mais je suis assez mature pour comprendre que la jeune femme m'attire énormément. Certes, la situation est loin d'être idéale pour envisager un projet concret mais j'aimerais au moins savoir ce que Julie ressent de son côté. Un soir, on se livre donc au jeu des confidences et nous réalisons rapidement que nous sommes sur la même longueur d'onde. J'ai conscience que la partie n'est pas gagnée d'avance mais dès cet instant, je sais que je veux mettre tous les moyens de mon côté pour conquérir le coeur de la charmante demoiselle.

Quelques mois plus tard, je pars donc rejoindre ma dulcinée. J'ai volontairement pris plusieurs semaines de vacances pour que l'on discute sérieusement de ce qu'on éprouve l'un pour l'autre. Je suis stressé à l'idée de la voir en chair et en os mais dans le même temps, il y a bien longtemps que je rêve de la serrer dans mes bras.

La réussite est totale. Je sais que cela peut paraître grotesque à bien des égards quand on ne croit pas au coup de foudre mais j'ai eu cette beauté divine dans la peau à l'instant-même où j'ai croisé son regard de braise. Depuis que nous sommes ensemble, ma vie a radicalement changé. C'est elle qui fait battre mon coeur, qui me redonne le sourire quand tout va mal, qui me fait pleurer de joie dès qu'elle me complimente ou de tristesse quand je la vois souffrir. La jeune femme est l'oxygène de ma vie: me retrouver sans elle pendant plus d'une journée c'est comme connaitre l'enfer pendant plus de 24 heures. Julie est aussi ravissante qu'un couché de soleil en plein été, aussi adorable qu'un petit tigre aux premières lueurs de sa vie, aussi précieuse que la plus belle parure de bijoux de ce monde. Lorsqu'elle n'est pas à mes côtés, j'ai souvent l'impression de n'être plus rien. Pour la première fois de ma vie, je suis donc amoureux et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela me réussit bien. L'affection que ma compagne m'offre au quotidien me galvanise et me donne envie d'aller de l'avant. Or, je sais qu'un projet me tient tout particulièrement à coeur et je me dis que le moment est peut-être venu de le concrétiser.

Deux ans plus tard, nous partons à Venise pour célébrer notre mariage. Il y a quelques semaines, je me suis jeté à l'eau et j'ai demandé la main de Julie: cela était presque devenue comme une évidence et je voulais que l'on soit uni l'un à l'autre pour l'éternité. La cérémonie se déroule sous les meilleurs auspices et je crois pouvoir affirmer que je n'ai jamais été aussi heureux de toute ma vie. Aucun nuage ne semble alors poindre le bout de son nez à l'horizon...

Après en avoir longuement discuté tous les deux, Julie et moi-même décidons de nous installer ensemble. Nous prenons donc la direction de San Francisco et mettons tout en oeuvre pour que la réussite soit de notre côté. Nous ne croulons pas sur l'or et on s'active donc rapidement pour trouver un travail histoire d'être en mesure de subvenir à nos besoins. Tout ne se passe pas comme prévu mais nous maintenons tout de même le cap. Sur un plan plus personnel, j'ai décidé de m'engager dans la police et je ne regrette aucunement mon choix: j'ai d'ailleurs l'impression que ce job me sied parfaitement. Je suis un homme comblé mais plus pour très longtemps: un drame va me conduire à ma perte...

Une nuit, la météo se déchaîne au dessus de San Francisco. Julie et moi-même appréhendions ce moment car la tempête était annoncée depuis environ une semaine. On tente de se rassurer mutuellement mais la tension est palpable sur nos visages. Normalement, je ne suis pas de service mais en allumant la télévision le lendemain matin, je suis conscient du chaos qui règne en ville et je pense automatiquement à mes collègues qui se battent pour sauver des gens dans la détresse. J'ai toujours eu un coeur en or ne supportant jamais le malheur des autres alors très vite, je réalise que ne peux pas rester planter là: on a besoin de moi à l'extérieur. J'en informe Julie mais évidemment, elle refuse catégoriquement que je la quitte. J'essaye de la raisonner comme je peux même si je comprends son inquiétude et après avoir échangé un ultime baiser passionné, je finis par la quitter.

Une fois dehors, je me rends compte que le danger est permanent et j'ai bien du mal à me repérer dans une ville qui a tout perdu de sa splendeur. J'aimerais me rendre utile mais seul, je suis comme les autres: impuissant face à la nature qui se déchaîne. Finalement, je retrouve mon équipe et rapidement, nous essayons de porter secours à des blessés. Les heures défilent et la situation ne cesse d'empirer: à bout de force, j'ai l'intuition qu'un danger me guette et ce mauvais pressentiment me pousse à appeler Julie. J'aurais à peine le temps d'échanger quelques mots en sa compagnie car soudainement, une vague gigantesque balaye tout sur son passage: je ne suis pas épargné et je suis alors persuadé que que la mort m'attend au tournant.

Tout le monde pense que je ne suis plus de ce monde et pourtant, je me réveille un beau matin dans une chambre d'hôpital. Le problème? C'est que j'ai absolument tout oublié: je suis même incapable de dire comment je m'appelle. Je subis plusieurs examens et le verdict est sans concession: je suis amnésique et les docteurs sont même persuadés que la mémoire ne me reviendra pas. Pourtant, il y a quelques jours, un souvenir est apparu dans l'un de mes rêves. J'en ai parlé à mon médecin et celui-ci a décidé de m'envoyer à San Francisco afin que je sois examiné par un spécialiste en la matière. Et si le hasard m'amenait à revoir Julie? Notre amour serait-il plus fort que tout? Aurais-je les moyens de combattre cette amnésie? Seul l'avenir le dira...

wide of the mark


ϟ pseudo, prénom : Sweety
ϟ âge : 25 ans
ϟ célébrité de l'avatar Ryan Reynolds
ϟ où avez-vous trouvé le forum ? : Par partenariat
ϟ quelque chose à rajouter ? It's time to play the game
ϟ crédit : Tumblr♥
ϟ code à remplir :
Code:
  [color=#BB253A][b]ϟ[/b][/color] Ryan Reynolds ; Matthew T. Paxton

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MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Ven 23 Sep - 5:32



Très heureuse que le scénario t'ai inspiré(e), je te remercie de l'avoir pris
Je me suis régalée à la lecture de ta présentation ; on est sur la même longueur d'onde, car j'imaginais bien une enfance perturbée, difficile pour Matthew.
La petite "surprise" à la fin me convient parfaitement, c'est encore mieux de le jouer ainsi !

J'ai hâte que tu sois validé(e) pour qu'on puisse s'amuser
Bienvenue sur ATR, en espérant que tu t'y plaise :)

Tu prends Ryan Reynolds ou Goslin ?
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MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Ven 23 Sep - 8:08

Bienvenue
Goslin ou Reynolds, j'adhère !

Bon choix de scénario
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QUEEN ♛ i'm pretty, i'm pretty !

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ϟ AVATAR : Elizabeth II, la seule, l'unique !
ϟ MUSIC : NZH, princess


MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Ven 23 Sep - 8:53

Si tout va pour Julie, alors tout va pour la Reine ! (et sa majesté est bien d'accord pour mettre Will Smith sur un billet ♥️)



welcome home,

Tu as terminé ta fiche et te voilà donc validé(e) ! Tu vas être classé(e) dans ton groupe et tu vas pouvoir voguer à ton gré sur le forum.

ϟ N'hésite pas à aller créer une fiche de liens ici pour t'intégrer aux autres membres et exploiter au maximum ce que t'offre ton personnage.

ϟ Tu pourras aussi aller créer un scénario qui est important pour la suite de ton histoire, mais n'oublie pas de recenser l'avatar !

ϟ Tu peux aussi aller demander un rang , pour personnaliser ton profil !

ϟ Sans oublier créer un sujet de téléphone et skype, pour communiquer rapidement entre personnages.

Puis bien entendu, RP et flooder mais pas besoin de t'indiquer les liens je pense !

Sur ce, bon jeu sur ATR, n'hésitez pas à envoyer un MP à l'un des administrateurs si tu as une question.

Bienvenue parmi nous





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bambi is a son of a biche.

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MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Ven 23 Sep - 8:55

en retard mais bon
bienvenuuuuuue en espérant que tu te plaises sur ATR
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MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    Ven 23 Sep - 11:01

en retard aussi mais ça me perturbe de pas t'avoir souhaité la bienvenue alors,
BIENVENUE !
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MessageSujet: Re: Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...    

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Matthew Thomas Paxton: Si l'amour est un rêve, alors je ne veux plus me reveiller...

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