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 Bella&Cramberry • Elle m'entraîne au bout de la nuit, la bouteille de whisky.

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MessageSujet: Bella&Cramberry • Elle m'entraîne au bout de la nuit, la bouteille de whisky.    Jeu 1 Sep - 12:14


• Maniaco-dépressif; encore appelé désordres bipolaires, est un trouble de l'humeur caractérisé par des épisodes alternant euphorie et dépression. HAVE FUN.

Vingt-trois heures, quinze minutes, cinquante-neuf secondes. Cramberry remonta sa petite culotte en dentelle noir, la soie caressant ses fines jambes blanche comme de la craie. C’était le dernier client du soir, et elle avait fini pour la journée. De toute façon, les horaires, c’était elle qui les décidaient. Tandis que la belle prostituée se rechaussait de ses talons vertigineux, elle enfoui t en même temps les billets dans son soutien gorge. Billets qui en fait, lui servaient de salaire. Dashwood se leva, lissa sa petite robe noire et sexy, et s’en alla sans jeté un seul regard au client qui avait l’air satisfait. Aujourd’hui, c’était une journée sans. Sans rien, sans tout. Elle était lasse. Lasse de la vie. Lasse de sa vie. Ca ne servait à rien, de continuer. A quoi cela servait-il ? Cramberry était condamnée à assouvir le désir de quinquagénaire mal baisé pour un peu d’argent. Argent qui était utilisé pour sa cocaïne, son extasy, ou bien ses flasques de vodka. Elle ne s’en sortait pas. Elle ne s’en sortait plus. Jamais elle ne s'en était sortie. Jamais elle n'avait eu de chance. Combien d'enfants sont abandonnés dans une poubelle ? Combien, je vous demande. Cramberry aurait largement préféré avoir une mère qui l'a tue dans un congélateur, ou dans un broyeur, plutôt que d'être lâchement laisser dans une benne à ordures. Sa mère n'avait même pas eu les couilles de la tuer. Sa mère était une lâche. Sa mère était une garce. La vie est une garce.

Ses hanches se balançaient de droite, à gauche, aussi bien rythmé qu'un métronome. Le bruit de ses talons contre le carrelage raisonnaient dans le hall de son bâtiment. Tic, tac. Sa démarche était toujours la même , provocatrice à souhait, depuis qu'elle avait des formes. Bien sûr, elle ne le faisait pas exprès. Son habitude était comme ça. Son caractère aussi. Une cigarette éternellement coicnée entre son index et son majeure, Cramberry commença à monter les marches, pour arriver dans son minable appartement. C'était une de ces journées où elle était au bord du gouffre. Non, même pas au bord. Elle était tombée, est était au fin fond du gouffre, en réalité. Ce sentiment d'inutilité la tuait, et la grignotait peu à peu. Elle était invisible, elle ne servait à rien. C'était prédit, personne ne l'aimait. Personne ne l'a haïssait non plus. Elle était seule, pour toujours. Jusqu'à la fin. Fin qu'elle espérait plutôt proche.

Ce fut sans foi que Dashwood entra dans son appartement, enleva mollement ses talons aiguilles qu'elle laissa nonchalamment traîner sur le sol, tout en pensant à toute la malchance qu'elle avait eu sur cette terre. Après avoir fini la cigarette qu'elle avait entre les doigts, elle se posa sur son canapé miteux, et posa ses mieux sur la boîte en carton qui lui servait de table. Tout en se roulant un joint, et alluma la télé. Et là, malheur. Il tomba sur la mauvaise chaîne. Il y avait une émission, montrant une famille nombreuses qui s'entraidaient, voulant faire comprendre au monde entier. Le petit garçon avec une peluche dans la mains, la narguer "Moi j'ai un papa et une maman qui m'aime, j'ai tout les cadeaux que je veux, je suis heureux. Et toi t'as même pas de famille, nananananèèèèèèèèreuh." Vint au tour de la grande soeur, qui, pianotant sur son portable, lui confiait ces quelques mots "Moi, ma mère, elle vient me consoler quand je suis triste. La tienne a même pas été fichu de te faire adopter. Elle t'as abandonnée. Comme une ordure. Tu es une ordure." La mère prit souriante, aux yeux verts prit le relais " Personne ne t'aimes, personne n'a jamais voulu de toi, tu n'es qu'une enclume dans la vie des autres, tu es seule, tu.." Illusion d'une désillusionnée. Cramberry se leva d'un bond, croyant devenir folle.« ARRÊTEZ BORDEL, ARRÊTEZ. TAISEZ VOUS, FERMEZ LA, LAISSEZ MOI TRANQUILLE, LAISSEZ MOI TRANQUILLE !» Elle avait crier, fort, se tuant le gosier. La maniaco-dépressive, un tantinet parano, donna un coup de pied dans le téléviseur. Qui tomba à la renverse, détruit sous le choc, des bouts de verres éparpiller un peu partout. La douleur à son pied n'était rien par rapport à la douleur psychologique qu'elle éprouvait sur le moment. Malgré la télé qui n'avait plus lieu d'être, Cramberry entendait toujours ces voix, qui raisonnaient dans sa tête, comme une chanson ou une poésie qui tournait en boucle. Sans force, la jolie jeune femme, désemparée, s'assit sur la boîte en carton, qui se plia quelque sous son poids. Cramberry éclata en sanglot. Elle pleurait toute les larmes de son corps. Elle pleurait, tout en murmurant « Laissez moi tranquille.. je vous en supplie... laissez moi tranquille..». Les larmes ne cessaient de couler sur ses joues, son maquillage noir bavant quelques peu sur ses joues. Elle était pathétique, comme ça. Son joint rouler était dans sa main. Tremblante, elle l'alluma. Et c'est également les mains tremblantes qu'elle approcha sa main de ses lèvres, pour pouvoir tirer une latte, le regard dans le vide. Cramberry ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Pourquoi à elle, et pas à d'autres ? Pourquoi certains avaient-ils le droit d'être plus heureux qu'elle. Qu'avaient-il fait de plus ? La vie est une chienne, et Cramberry ne contredira jamais ça.
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MessageSujet: Re: Bella&Cramberry • Elle m'entraîne au bout de la nuit, la bouteille de whisky.    Mar 27 Sep - 22:56


« Chérie, je sors ! » ça c'était Bella qui indiquait à sa meilleure amie qu'elle partait. A vrai dire elle ne savait pas elle-même où elle allait. Il était quatre heures de l'après-midi et elle avait juste envie de sortir, de prendre l'air. Et finalement, assez inconsciemment, elle avait marché pendant plus d'une heure et avait rejoint l'appartement d'Isaac où elle trouva celui-ci entrain d'embrasser une blondasse. En rentrant dans l'appartement elle ne pût s'empêcher d'éclater de rire. Au beau milieu de l'après-midi, elle ne le savait pas comme ça ! Surtout qu'il pouvait choper le soir même puisqu'ils n'avaient rien de prévu. Ils, c'était MurkyJello, leur groupe.

Comment un tel événement avait pu se passer ? En réalité, c'était assez simple. Isaac avait un droit d'entrée chez Bella à toute heure du jour et de la nuit, il avait la clef et pouvait rentrer sans frapper. Et réciproquement, Bella pouvait se pointer chez Isaac sans prévenir et voilà sur quoi elle tombait ! Bizarrement ça n'avait pas fait rire la blonde qui avait dévisagé Bella avec un air qui ne plût pas du tout à la rousse, genre "qu'est-ce qu'elle fout là celle-là ?". Bella n'avait pas pu s'empêcher de lui lancer un regard noir. Ici elle était chez elle plus que cette blondasse ! « T'as un problème toi ? Reviens plus tard, il sera libre à partir de dix neuf heures. En attendant, fous le camp. » Les phrases dans ce genre, elle pouvait en sortir des centaines. Elle avait renvoyé chez elles un certain nombre de filles et être désagréable, passer pour une salope et ce genre de choses ne lui posaient aucun soucis.

La blondasse avait attrapé son sac, posé négligemment sur la table et avait commencé à marcher vers la sortie sans répondre à Bella mais en la dévisageant encore un peu plus. Chose qui énerva d'avantage la jeune femme, cependant par respect pour Isaac, elle resta muette, se contentant de la fusiller du regard. Isaac c'était comme un frère pour elle, il pouvait se taper toutes les filles qu'il voulait du moment qu'il pouvait également les lui prêter. « Joli cul. » Avait lancé Bella à Isaac pendant que la blondasse claquait la porte. « Si jamais ce cul revient pas ce soir, je t'en tiens pour responsable et compte sur moi pour te pourrir ta vie et tes soirées. » Bella s'était contenté d'esquisser un sourire. Elle reviendrait, elles reviendraient toutes pour Isaac...

La journée était vite passée et à vingt heures, la rousse n'avait toujours pas levé le camp et l'autre blondasse n'arrivait pas non plus. Tant pis pour Isaac, il aurait qu'à aller dans le bar du coin pour trouver un autre fourre-bite. Et c'est aux alentours de vingt-et-une heures que Freckles, comme l'appelait si bien Isaac, partit et une l'idée merveilleuse de se rendre à Regent's Park. C'était paisible, bien trop paisible. Bella marchait, marchait, marchait. Elle commençait à avoir sérieusement avoir mal au pieds mais tant pis. Elle avait prit son paquet de cigarettes, un briquet et avait ouvert le même paquet afin d'allumer une clope. Chose qu'elle fit avant de jeter finalement son mégot dans une poubelle, juste dans l'espoir de pouvoir faire chier le monde. Pas manqué, elle avait vite prit feu. Faudrait faire un concert ici un jour, ça pourrait être dément. A cette pensée et tout en continuant sa route, la jeune femme avait sortit son portable et avait envoyé un sms afin de soumette l'idée à Isaac - qui devait s'être trouvé de la compagnie puisqu'il ne répondait pas, connard va ! -.

Pourquoi y'a toujours des taxis dans cette ville ?! Bella venait de traverser, sans regarder - pour changer - et le taxi avait pilé puis le chauffeur avait klaxonner. Ce à quoi, Bella avait joliment répondu par un bras tendu vers le chauffeur, son majeur pointé vers le ciel. Deuxième coup de klaxon, Bella continuait sa route. Et finalement, elle arriva assez rapidement dans le hall d'entrée de l'immeuble dans lequel vivait Cramberry. Cette fille c'était une belle pute ! Et ça n'était pas une image, une métaphore ou une insulte, c'était réellement son métier et elle était réellement belle...

C'est après quelques minutes qu'elle arriva devant la porte de Cram' et qu'en tendant l'oreille elle pût entendre assez distinctement : « Laissez moi tranquille.. je vous en supplie... laissez moi tranquille... » Merci l'isolation merdique de cet appartement. Bella fut arrêtée dans son geste, elle souhaitait frapper mais ce qu'elle venait d'entendre l'alerta. Bella avait déjà "sauvé" Cram' d'une agression pendant la période où elles travaillaient "ensemble", durant la période où Bella était strip teaseuse et à présent, il était possible que Cram' ai de nouveau des ennuies. C'est donc dans un excès de conscience que Bella avait ouvert la porte à la volée, ne cherchant pas à comprendre quoi que ce soit et c'est en entrant après avoir fermé la porte doucement qu'elle vit le merdier dans lequel elle s'était fourrée. Une prostituée en pleine fumette, assise sur un carton, une télé explosée. En plus de ça, Cram' semblait totalement déboussolée, bouleversée. Bella s'était approchée d'elle, s'était accroupie près d'elle et l'avait observée durant plusieurs secondes avant de poser sa main droite sur la jambe de Cram' tout en sachant que celle-ci allait sans doute péter un câble.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Bella&Cramberry • Elle m'entraîne au bout de la nuit, la bouteille de whisky.    Sam 1 Oct - 8:47


U.C
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MessageSujet: Re: Bella&Cramberry • Elle m'entraîne au bout de la nuit, la bouteille de whisky.    

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Bella&Cramberry • Elle m'entraîne au bout de la nuit, la bouteille de whisky.

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