AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FORUM FERME.
les admins étant surchargés, nous avons du fermé ce forum. si vous nous aimez encore, rdv ici ♥️

Partagez | 
 

 Je t'aime, moi non plus. PV SAORA.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité




MessageSujet: Je t'aime, moi non plus. PV SAORA.   Lun 29 Aoû - 12:45

Depuis quelques jours, Sohfyièn évitait la colocation. On le voyait de moins en moins trainer dans les couloirs de l’énorme appartement pour espionner les habitants. On le voyait de moins en moins faire son sport dans le grand salon. On entendait de moins en moins les disputes intempestives du couple portugais. On entendait de moins en moins les clés s’insérer dans la serrure à des heures tardives. Le jeune Owens-Tomas était devenu un vrai fantôme. Son excuse ? Il a beaucoup de boulot, son casting le stresse et il doit répéter, sauf que la colocation est un endroit où il est impossible de se concentrer, blablabla. La vraie raison, seul son frère la connaissait. La scène remontait à dimanche soir, soirée que Noham et Sohfyièn ont passé ensemble, au bar du métisse. L’alcool était au rendez-vous, et bien sûr, il fait beaucoup parler. Et c’est dans un élan de confession que l’acteur avait avoué être amoureux de sa femme. Sans aucune surprise, quand son frère eut répété ses mots, il commença à nier les avoir dit. Et encore aujourd’hui, il prétend que son frère a mal entendu.

Pourtant, c’était bien ce « et c’est pour ça que je l’aime » qui le tenait éloigné de l’appartement. Allez savoir pourquoi, mais il avait peur de lui faire face. Peur d’assumer ce qu’il avait pu dire ce soir-là. Peur d’avouer que son indépendance s’était envolée et qu’il ne pouvait plus se passer d’elle dans sa vie. Pour quelqu’un comme lui, assumer ce genre de choses étaient bien trop dur, et même après un an de relation. Il ne pouvait se résigner à dire au monde entier « oui, j’aime Laora. », ou surtout « oui, je suis amoureux ! ». Alors, il préférait nier et fuir, ou du moins, s’éloigner et prendre ses distances.

Encore aujourd’hui, il comptait faire le courant d’air. Il passerait à l’appartement juste pour prendre une douche, se changer et il repartirait comme un voleur. Ou comme un lâche, selon comment on voit la chose. Il avait tout prévu. A trois heures de l’après-midi, tout le monde était habituellement dehors, ou au travail. Pénétrant à l’intérieur de la demeure, il prit quand même soin de voir si personne ne trainait ici. Aucun bruit, rien. Il continua d’avancer et se dirigea directement vers la chambre. En deux trois mouvements, il s’était déshabillé et glissé sous la douche. Lui qui pensait être rapide, quelqu’un avait réussi à rentrer à l’appartement sans qu’il l’entende pendant qu’il se savonnait sous l’eau chaude. Une serviette autour de la taille (pour ne pas changer), il était sorti de la salle de bain avec hâte. Si hâtivement qu’il avait failli rentrer dans quelqu’un. Laora. Juste devant lui. Les bras croisés contre la poitrine, le regardant avec insistance. Et maintenant, il fallait qu’il fasse comme si de rien était. Après tout, leurs derniers échanges se résumaient à des crises de jalousie.

    SOHFYIEN : « Tiens, t’es là toi ? J’pensais que t’allais être encore derrière le cul d’Elias ! »

Un rapide regard, et il se dirigeait vers son armoire pour se choisir des habits à porter. La conversation risquait d’être explosive !


bravo, vous avez trouvé une partie du code ! Continuez sur cette voie. Vous possédez maintenant l'indice C = 20
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: Je t'aime, moi non plus. PV SAORA.   Lun 29 Aoû - 18:30

La colocation était vide. Du moins c'est ce que pensa Laora une fois le seuil de la porte d'entrée franchi. Il n'y avait jamais personne à cet heure-ci, chacun vacant à ses propres occupations tout au long de la journée. Quand à elle, elle avait eu envie d'une pause. Rien de mieux que de rentrer très tôt si on souhaitait un peu de calme dans cette maison ! Pas un bruit, alors que d'ordinaire ça ne manquait jamais d'animation. La brunette n'avait qu'une envie, filer tout droit jusqu'à sa chambre. Elle rêvait de son lit depuis un petit moment déjà, prise de maux de tête que les cachets peinaient à faire disparaître. C'est en entrant dans la chambre que son attention fut retenue. Il y avait quelqu'un dans la salle de bain, et aux nombres de salles d'eau dans la colocation, l'occupant devait être son cher époux. Ah bon ? Voulant le vérifier, puisqu'il s'agissait de sa salle de bain tout de même, elle s'approcha de la porte. Pas le temps de la pousser qu'on la percutait presque de plein fouet. Heureusement qu'elle s'était stoppée quelques pas avant de se prendre la porte. Bras croisés contre la poitrine, elle le fixait. Le fantôme lui faisait donc honneur de sa présence. Devait-elle lui dérouler un tapis rouge pour l'occasion ? Faire la révérence peut-être ? Ou alors allumer un cierge ?

« Et non... -Elle soupira, sentant que s'il continuait comme ça, la conversation allait être houleuse. - Je suis devant le tiens. » Elle ponctua le tout en laissant tomber son sac sur le sol, tout en baladant son regard sur le dit derrière. Et dire qu'il allait jusqu'à penser qu'elle pouvait en vouloir un autre que celui-là... L'idiot ! S'approchant du lit, elle finit par s'étendre sur celui-ci dans le simple but d'atteindre la table basse de l'autre côté. Une fois le tiroir ouvert, elle y récupéra un élastique et s'installa en tailleur sur leur confortable matelas. Sans quitter le jeune homme des yeux, elle s'attacha les cheveux en un chignon négligé. Ne pas l'attaquer verbalement était un véritable challenge. La jalousie aurait sans doute raison d'elle, tôt ou tard. Elle le savait. Et c'était en cela qu'elle avait peu à peu découvert la nature de ces sentiments, de cet attachement qu'elle avait toujours traduit par une simple attirance physique et une addiction au sexe. Conclusion : elle tenait réellement et sincèrement à lui. Elle se faisait ses petits films par peur de le perdre. Elle était chiante parce qu'elle l'aimait. Un comble, non ? Lui dire simplement ne faisait pas partie des options au sein de leur relation. Surveiller, criser et bouder : ça, c'était bien plus facile !

« Étonnant de te voir ici. J'ai cru que t'avais disparu. Encore. » L'ironie se faisait sentir dans son intonation. Loin d'elle le désir de revivre un tel cauchemar, lorsqu'elle avait cru ne jamais le revoir. Mais sa présence était si réduite ces derniers jours, que la réflexion avait été plus forte qu'elle. Impossible à retenir d'ailleurs. Tout comme lorsqu'ils se prenaient la tête et qu'elle en rajoutait une couche. Plus d'une stopperait l'incident rapidement, Laora en faisait des tonnes bien au contraire. Les mots lui brûlaient bien souvent les lèvres, jusqu'à ce qu'elle les regrette. Pour le coup, leur dernier semblant de conversation se résumait à une crise de jalousie, que Sohfyièn semblait prêt à poursuivre. « Pas celui-là, il est moche. - Elle parlait des fringues qui avait dans la main, alors qu'elle se laissait tomber contre l'énorme oreiller derrière elle. Quoique... si, celui-là. » S'il passait à nouveau du temps avec une autre qu'elle, Lao lui donnait son feu vert ! Un moche !
Revenir en haut Aller en bas
 

Je t'aime, moi non plus. PV SAORA.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: The city is at war :: souvenirs de la première version :: sujets rps-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit