AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FORUM FERME.
les admins étant surchargés, nous avons du fermé ce forum. si vous nous aimez encore, rdv ici ♥️

Partagez | 
 

 FUCK, on emmerde pas une femme!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité




MessageSujet: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 18:18


briséis cara Leahy,

ϟ surnoms : Bree, zéis, cara
ϟ groupe : let it snow
ϟ date de naissance, âge : 14 octobtre 1989
ϟ nationalité : irlandaise et d'origine italienne et grecque
ϟ statut : célibataire
ϟ orientation : hétérosexuel
Captain of My Soul
ϟ le principal trait de mon caractère : audacieuse
ϟ le mot que je déteste : victime
ϟ ma drogue favorite : la nuit
ϟ ce que j'apprécie le plus chez mes amis : leur courage
ϟ mon principal défaut : l'intolérance
ϟ mon occupation préférée : disparaître
ϟ mon rêve de bonheur : réussir
ϟ mon plus grand malheur : ma belle-famille
ϟ ce que je voudrais être : libre
ϟ le pays où je désirerais vivre : la grèce
ϟ la couleur que je préfère : le rouge
ϟ la fleur que j'aime : la rose
ϟ l'oiseau que je préfère : le faucon
ϟ mon auteur favori : ils sont plusieurs
ϟ le son, le bruit que j'aime : le ronronnement d'un moteur
ϟ le son, le bruit que je déteste : un sanglot
ϟ un homme ou une femme pour illustrer un nouveau billet de banque : animal
ϟ mon peintre favori : Monet
ϟ mon prénom favori : joshua
ϟ ce que je déteste par-dessus tout : la haine
ϟ personnage historique que je méprise le plus : hitler
ϟ mon juron, gros mot ou blasphème favori : crève
ϟ comment j'aimerais mourir : en moto
ϟ la plante, l'arbre ou l'animal dans lequel j'aimerai être réincarné ? le loup
ϟ si Dieu existe, après ma mort, il me dirait : "silence"
ϟ ma devise : Les faiblesses des hommes font la force des femmes.




wide of the mark


ϟ pseudo, prénom : elenwë
ϟ âge : majeure et vaccinée
ϟ célébrité de l'avatar la superbe ashley greene ♥
ϟ où avez-vous trouvé le forum ? : dans une pochette surprise ♥
ϟ quelque chose à rajouter ? je surkiffe le fow ! (a)
ϟ crédit : tumblr
ϟ code à remplir :
Code:
[color=#BB253A][b]ϟ[/b][/color] ashley greene ; briséis c. leahy


Dernière édition par Briséis C. Leahy le Jeu 4 Aoû - 1:37, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 18:19


It is the use of living.







Il pleut. Il luit. Tu as hurlé. J'ai sangloté. Le monde s'est écroulé.


L'homme se plaît à affirmer que la terre repose dans le creux de sa main. Il est dominant, ambitieux, violent, menteur et orgueilleux. L'homme se flatte de tout savoir sans se connaître lui-même. Sans se contrôler lui même. Le corps, l'âme, l'esprit... les souvenirs... Les miens débutent à l'âge tardif de mes huit ans. Mon enfance demeure une énigme, un mystère désagréable, sur lequel je ne peux me pencher sans en ressentir de la souffrance. Je désire me souvenir.. sans que mon cerveau ne me le permette. Je suis consciente d'avoir vécu un traumatisme, un événement auquel j'ai désiré échappé. Fuir... pour ne pas faiblir. Mais lorsque la maturité et l'âge adulte m'ont frappé, je me suis sentit prête. Simplement, il était trop tard. […] Ma mère ne représente rien à mes yeux, tout simplement parce qu'elle n'est qu'un pale minois imaginé sous le regard faiblard et argenté de l'astre lunaire. Mon père n'ayant jamais désiré me parler d'elle, je ne l'ai jamais supplié plus d'une fois. L'orgueil humain.. la fierté, ou peut-être plus probablement la peur d'affronter un passé trop difficile. Je ne sais comment définir ce que je peux ressentir.. à l'idée de ne jamais connaître celle qui m'a enfantée. Je me contente de n'y songer que le moins possible. Je me contente de dessiner d'un trait dur ou léger, les quelques images qui bercent ou traumatisent mes nuits, sous les hurlements incessant de ma belle-mère qui pleuvent sur mon demi-frère. Elle, je ne l'apprécie guère. Quant à lui... après avoir recherché en son regard un aîné, après n'y avoir rencontré que du mépris, je me suis gardé de l'approcher ou de lui montrer un quelconque intérêt. Je préférais à leur amour ma propre reconstruction. Je désirais grandir seule, comprendre seule, évoluer seule pour ne compter plus que sur moi même. Bien qu'au fond, je n'étais qu'orgueilleuse. On ne peut vivre sans les autres. Je ne cherche qu'à échapper une fois de plus à la réalité.




Je suis fière de mon pays. Mon Irlande natale. Le folklore, les légendes, ces verts paysages qui m'ont inspiré durant mon enfance. Pourtant, je l'ai quitté, fuit.


Il ne disait rien. Ses lèvres jointes, son regard lointain, ce visage qui arborait la même expression que lors de notre première rencontre. Le néant, l'indifférence. Cependant, aujourd'hui, je le voyais comme un point commun. « Je pense que tu fais une erreur Zeïs, que vas tu faire seule en Angleterre? A Londres qui plus est? » Les mêmes questions revenaient sans cesse, tant et si bien que la colère assoupie au fond de moi s'éveillait pour la mauvaise personne à savoir mon père. Cet homme qui m'avait chérit, qui avait tenté de m'enseigner des valeurs que j'avais sauvegardé au fond de mon être sans pour autant me montrer reconnaissance. Un soupir léger s'échappa de mes lèvres, avant que je ne lève les yeux vers lui. Il paraissait triste, abattu. Malgré ce que je ressentais pour lui, je ne pouvais rester ici. Sans aucun doute en partie à cause de la femme qui se tenait à ses côtés. Depuis son mariage avec mon père, sa venue au sein de notre famille, elle ne cessait de me regarder comme une moins que rien. Une fille de bas de gamme, telle une prostituée, critiquant le moindre de mes faits et gestes, me rabaissant constamment. La jalousie luisait dans son regard, mais j'avais la sensation infime qu'en réalité, je n'étais pas cause de sa haine. Que je n'étais qu'un bouc émissaire sur lequel décharger une profonde et tenace rancune aussi âgée qu'elle pouvait l'être elle même. Elle m'insupportait. Nos disputes et nos mots secouaient plus d'une fois la maison, ma nature n'étant pas de me laisser faire. Mais pire encore, j'avais la sensation qu'elle connaissait mon histoire, et même si elle ne s'en délectais pas, du moins pas à ce que je m'imaginais, je ne pouvais m'empêcher de songer à cette situation qui ne lui était que profitable. Après tout, n'était-elle pas avec mon père, à la place de la femme qui m'avait mis au monde? « C'est en faisant des erreurs qu'on grandit. Je n'ai plus l'âge d'être maternée et franchement, j'ai besoin de respirer. J'étouffe dans cette maison. » Clair, net et précis? Pourquoi cacherais-je l'animosité que j'avais envers celle qui avait pensé me dominer à tort? Je n'étais que rébellion, je n'étais que flammes, passions, sarcasmes, ironies. Joshua regardait la scène, absent, inconscient de ce qui se tramait. Il s'en moquait. Il m'horripilait. Mais ne m'étais-je pas décrite moi même comme indifférente? « Briséis, tu es ridicule. Il est hors de question que ton père et moi même tolérions cette nouvelle lubie. Nous ne comptons pas payer tes études dans un pays étranger. » Je me retins. Intensément. Lever les yeux au ciel serait puérile, même si je ne pus m'empêcher de rétorquer avec acidité quelques secondes plus tard. « Pensais-tu que je travaillais pour des prunes? » Je ne lui accordai pas plus d'une seconde de mon intérêt avant de me lever et de disparaître. Une spécialité. Je n'étais qu'une adolescente sauvage et indomptée, une jeune fille qui ressemblait aux landes et à la mer agitée les soirs de pleine lune. Je suivais mon instinct, mes propres envies. Et mon instinct me poussait loin d'ici. Mon dernier regard fut pour lui. Ses yeux cependant ne croisèrent les miens. Une pointe de désappointement éphémère me transperça avant que je ne me décide à quitter la pièce. J'avais souvent rêvé de son soutien, de son appui. Que n'aurais-je donné pour avoir à mes côté cet aîné désiré! Mais la vie était ainsi faite. Je ne pouvais compter que sur moi même.




Les vérités ne sont pas toujours bonnes à connaître


Je n'ai regretté mon choix qu'en posant pour la première fois le pied sur les trottoirs bruyants londoniens. Les landes et le silence me manquèrent violemment, jusqu'à ce que mon intention de me soit dérobée dans l'ombre d'une ruelle. Un groupe de jeune pariaient visiblement sur les chances de victoire de quelques participants à moto. Un engin qui m'avait toujours fasciné sans que je n'y monte véritablement. L'information m'inspira quelques secondes avant que je ne m'évanouisse dans la foule. Ce n'était qu'une idée qui m'avait traversé, mais elle avait suffit pour que je me concentre sur mes deux principaux objectifs. La danse et la vérité. Ou la vérité et la danse, ce qui était plus judicieux. Je m'étais décidé enfin à me pencher sur mon passé, à ces dix ans de vie envolées et perdues. Sans doute parce que j'avais conscience que malgré ma personnalité poussée et mon courage, je ne pourrais jamais construire une vie par la suite avec une existence de moitié oubliée. Je n'avais que dix sept ans lors de mon départ, et pourtant, j'avais la possibilité de me payer mon école d'arts, après avoir économisé depuis un peu plus de deux ans suite à une succession de petit boulot. Et pour cause, je n'avais obtenu mon bac qu'à l'âge de quinze ans. J'étais ce que l'on appelait modestement une surdouée, même si je ne m'étais jamais réellement intéressée à mes études, et j'avais pu ainsi me consacrer à l'achat de ma propre liberté. Je partageais un appartement en colocation, dite colocataire que je n'avais pas encore rencontré, j'avais également obtenu une bourse, très gentiment accordée suite à l'examen de mon dossier, argent que je n'hésitais pas à employer pour bénéficier de séances chez le psy, ce même médecin que l'on attribue généralement aux fous. Je ne l'étais pas. Je n'étais que perdue sans l'admettre. Sans désirer l'être. « Mademoiselle Leahy? » Je hochais silencieusement la tête avant de me lever souplement, rejoignant le cabinet du médecin. Le blanc agressif me sauta aux yeux, mes prunelles se refermant aussitôt, et je pris place en face de lui avant d'exposer sur un signe d'assentiment, mon problème. J'entrevis ses yeux s'écarquiller. Je l'écoutais exposer son étonnement, je répondis à ses questions simples, j'écoutais ses propres solutions. Avant de me pencher sur l'hypnose.

La première séance eut lieu un après midi, quelques semaines après mon arrivée. J'eus conscience de fermer les yeux. Je fis les lieux changés, je fus projeter dans mon propre passé qui me semblait présent. Les images flous me permirent cependant d'identifier une femme aux long cheveux noirs. Une grimace déformait ses traits, ses doigts glacés effleurant ma peau tandis qu'elle hurlait des paroles incompréhensibles. Une violente douleur me secoua tandis que j'eus moi même l'impression de hurler tout en suffoquant. Les larmes roulaient, traîtresse sur mes joues délavées tandis que je pris mes jambes à mon cou. Pour fuir une nouvelle fois. Pour éviter de trop chercher et de comprendre. Je n'aimais pas me plaindre. Je haïssais les gens qui se victimisaient, accusant le monde d'être source de leurs maux. Je désirais être forte,, et il me fallait pour cela éviter mes propres faiblesses.

Les larmes qui brouillaient mon paysage ne me permirent par de reconnaître les rues. C'est ainsi que je la rencontrais. Ma colocataire, allongée de moitié sur une moto, discutant. Je l'appréciais, et réciproquement. Mon état ainsi l'inquiéta, et elle me prit en charge, me faisant découvrir ce qui deviendrait une de mes plus grandes passions. La moto. Ce furent mes dernières larmes, du moins jusqu'à il y a peu.




Il suffit d'entrer dans la danse


« Ce qu'elle me saou.. » « Mesdemoiselles, silence! » Un éclat de rire bref nous secoua, tandis que nous nous fîmes un mouvement de tête entendu tout en quittant la salle. Ma colocataire et meilleure amie représentait également mon seule repère dans cette ville. Nous étions ensembles sans cesses, comme nous étions souvent séparés. «  C'est emmerdant de devoir pratiquer la danse classique quant l'on souhaita faire du moderne uniquement! » Un sourire éclaira faiblement mes lèvres. Elle avait peut-être raison mais... c'était un plaisir pour moi de me mouver ainsi avec grâce dans la salle. « Tu nous rejoins pour la course ce soir? » « Et comment! » Je ne pouvais m'en passer, comme d'une drogue in sinueuse et vicieuse dont je ne désirais me débarrasser. C'était ainsi. La danse et la moto étaient devenu les expressions de ma propre liberté. « Je file chercher mon casque et je te rejoins à l'extérieur! » Courant dans les couloirs boudés, rejoignant le mini vestiaire, j'attrapais mes affaires, puis mon casque avant de quitter l'établissement. Me ruant vers ma moto, je ne l'entrevis pas. Je n'entendis que le son de sa voix. « Briséis. » Mon coeur manqua un battement tandis que je me retournais. Ses yeux bleus m'aspirèrent. « Je t'attendais. » Le souffle déserta mes poumons, tandis qu'au lieu d'être sèche, je ne pus que balbutier encore sous le coup de la surprise. « Par..don? » « J'ai des choses à te dire. »




Dernière édition par Briséis C. Leahy le Jeu 4 Aoû - 1:37, édité 13 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 18:19

    Bienvenue sur le fow
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 18:21

merci beaucoup I love you
Revenir en haut Aller en bas

bambi is a son of a biche.

avatar

ϟ BLABLA : 394
ϟ GROUPE : over the rainbow.
ϟ DATE D'INSCRIPTION : 24/07/2011
ϟ AGE : 29
ϟ PERSONNAGE : PI
ϟ COPYRIGHT : sterling+meteorshower.
ϟ AVATAR : taylor fuchs ♥
ϟ MUSIC : she's like a rainbow, the rolling stones.


MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 18:29

ashleyyyy, j'adore cette fille Je te la réserve
Ouelcomeee et bonne chance pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Reine des Poneys Magiques ☆

avatar

ϟ BLABLA : 302
ϟ GROUPE : over the rainbow.
ϟ DATE D'INSCRIPTION : 01/08/2011
ϟ AGE : 28
ϟ PERSONNAGE : PI
ϟ COPYRIGHT : Bazzart
ϟ AVATAR : Lily Loveless
ϟ MUSIC : Dinosaur Jr; Said The People


MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 18:44

Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

ϟ BLABLA : 347
ϟ GROUPE : feels like rain.
ϟ DATE D'INSCRIPTION : 27/07/2011
ϟ PERSONNAGE : PI
ϟ COPYRIGHT : © avatar
ϟ AVATAR : Mathias Lauridsen
ϟ MUSIC : switchfoot ; you


MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 19:02

BIENVENUUUUUUUUE
Bon courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 19:58

Bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 20:17

Bienvenue à toi !

Courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 20:33

BOUH, ASHLEY+LE PRÉNOM
Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiche :D
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Mer 3 Aoû - 22:45

wow quel accueil merci à tous !!
Revenir en haut Aller en bas

QUEEN ♛ i'm pretty, i'm pretty !

avatar

ϟ BLABLA : 224
ϟ DATE D'INSCRIPTION : 23/07/2011
ϟ AGE : 92
ϟ PERSONNAGE : PI
ϟ COPYRIGHT : stereohearts.
ϟ AVATAR : Elizabeth II, la seule, l'unique !
ϟ MUSIC : NZH, princess


MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   Jeu 4 Aoû - 9:54

Présentation parfaite. La reine mère peut donc procéder à ta validation.

welcome home,

Tu as terminé ta fiche et te voilà donc validé(e) ! Tu vas être classé(e) dans ton groupe et tu vas pouvoir voguer à ton gré sur le forum.

ϟ N'hésite pas à aller créer une fiche de liens ici pour t'intégrer aux autres membres et exploiter au maximum ce que t'offre ton personnage.

ϟ Tu pourras aussi aller créer un scénario qui est important pour la suite de ton histoire, mais n'oublie pas de recenser l'avatar !

ϟ Tu peux aussi aller demander un rang , pour personnaliser ton profil !

ϟ Sans oublier créer un sujet de téléphone et skype, pour communiquer rapidement entre personnages.

Puis bien entendu, RP et flooder mais pas besoin de t'indiquer les liens je pense !

Sur ce, bon jeu sur ATR, n'hésitez pas à envoyer un MP à l'un des administrateurs si tu as une question.

Bienvenue parmi nous





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://afterther.forumgratuit.org
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: FUCK, on emmerde pas une femme!   

Revenir en haut Aller en bas
 

FUCK, on emmerde pas une femme!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: The city is at war :: souvenirs de la première version :: fiches de présentation-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit